La performance commerciale basée sur le mental 06 28 78 33 37 info@optimus-academy.fr

Comment vaincre les obstacles qui se trouvent sur ta route ?

 

Qui est Ryan Holiday ?

 

Né en 1987, Ryan Holiday est un écrivain et un marketeur américain. Pragmatique et prônant la responsabilisation de tout un chacun, Il est également à l’origine du concept du Growth Hacking permettant d’accélérer la croissance d’une entreprise par le biais de multiples leviers marketing plus ou moins borderline.

 

 

Pourquoi ce livre va t’aider pour vendre ?

 

Proche de la philosophie stoïcienne, Il va te permettre de relativiser et d’agir sur ce que tu peux maitriser.

Prendre du recul, accepter de ne pas pouvoir tout maîtriser et se concentrer sur le moment présent sont des attitudes bénéfiques pour tout bon commercial.

Le principal est de rester focus sur tes objectifs et de persévérer dans tes actions qui, petit à petit « step by step » vont te rapprocher d’eux.

Il va également te permette d’exercer ta force de résilience essentielle dans le métier de sales.

 

Résumé du livre l’obstacle est le chemin

 

Nous sommes ramollis, nous revendiquons des droits, nous avons peur des conflits.

Les époques fastes appellent à la mollesse.

Vaincre les obstacles est une discipline qui comporte trois étapes essentielles.

Tout commence par la façon d’aborder nos problèmes spécifiques, notre attitude ou notre approche ; puis viennent l’énergie et la créativité avec lesquelles nous les disséquons et les transformons en opportunités ; et enfin, l’adoption et le maintien d’une volonté intérieure qui nous permettent de gérer l’échec et la difficulté.

Il s’agit de trois disciplines interdépendantes, interconnectées et reliées de façon fluide : la perception, l’action et la volonté.

C’est un processus simple (mais, encore une fois, jamais facile).

Tout commence par la façon d’aborder nos problèmes spécifiques, notre attitude ou notre approche ; puis viennent l’énergie et la créativité.

Dans l’ordre, la perception, l’action et la volonté à déployer pour chaque problème rencontré.

Nos perceptions peuvent être une force ou une faiblesse.

Si nous sommes émotifs, subjectifs ou si nous manquons de vision à long terme, nous ne faisons qu’amplifier nos problèmes.

La discipline dans la perception laisse clairement voir l’avantage et l’action à mener pour chaque problème, sans que la panique ou la peur n’interfèrent.

Nous devons garder à l’esprit plusieurs éléments lorsque nous sommes face à un obstacle qui nous semble insurmontable.

Nous devons essayer : – d’être objectif ; – de contrôler nos émotions ; – de choisir de voir le bon côté du problème, de rester calme ; d’ignorer ce qui perturbe ou limite les autres ; de relativiser ; de revenir à l’instant présent ; de nous concentrer sur ce que nous pouvons contrôler.

En d’autres termes, par notre perception des événements, nous sommes complices de la création – ainsi que de la destruction – de chacun de nos obstacles.

Parce que, vous le savez désormais : si vous restez calme, alors rien n’est réellement « arrivé » – notre perception s’est assurée que cela n’avait pas de conséquences.

GÉREZ VOS ÉMOTIONS Tu cherches à acquérir un vaste empire ? Aie de l’empire sur toi-même. Publilius Syrus

Lorsque l’Amérique s’est engagée dans la course aux étoiles, les astronautes ont dû développer un talent en particulier : l’art de ne pas paniquer.

Quand on panique, on fait des erreurs.

On passe outre la marche des systèmes.
On ne tient pas compte des procédures, on ignore les règles.
On dévie du plan d’origine.
On devient indifférent et on arrête de réfléchir clairement.
Simplement, on réagit – pas à quoi on devrait réagir, mais aux hormones de survie qui circulent dans nos veines.

Bienvenue à la source de la plupart de nos problèmes.

Les obstacles nous rendent émotifs, mais la seule façon d’y survivre ou de les vaincre est de garder le contrôle de nos émotions – garder notre sang-froid quoi qu’il arrive, malgré les variations des événements externes.

Les Grecs appelaient cela Apatheia.

Voici le talent à cultiver : la liberté par rapport aux perturbations et aux gênes, pour pouvoir concentrer votre énergie exclusivement à la résolution de problèmes au lieu de surréagir face à eux.

Quand vous êtes saisi par la peur, déconstruisez-la.

Notre façon de considérer le monde change notre façon de voir ces choses.

Est-ce que notre point de vue nous offre réellement une perspective ou est-ce que c’est celui-ci qui est la cause du problème ?

Telle est la question à nous poser.

Si ce qui dépend de nous est l’aire du jeu, ce qui ne dépend pas de nous sont les règles et les conditions du jeu, des facteurs avec lesquels les grands athlètes doivent composer et qu’ils ne contestent pas (parce que ça ne sert à rien).

Un entrepreneur est quelqu’un qui a confiance dans sa capacité à créer quelque chose là où il n’y a rien.

Pour lui, l’idée que personne d’autre n’a jamais fait ceci ou cela est une bonne chose.

Mais après avoir contrôlé vos émotions, quand vous voyez les choses objectivement et quand vous avez retrouvé votre aplomb, la prochaine étape devient possible : un revirement mental pour ne plus voir que l’obstacle mais l’opportunité qu’il vous offre.

La lutte contre un obstacle propulse inévitablement le combattant vers un nouveau niveau de fonctionnement.
L’étendue du combat détermine l’étendue du développement.

L’obstacle est un avantage, pas une adversité.

Ce n’est parce que les conditions ne vous plaisent pas ou que vous ne vous sentez pas prêt que vous devez passer votre tour.

Si vous voulez avoir de l’élan, vous devrez le créer vous-même, à l’instant même, en vous remuant.

PERSISTEZ : Il est dit que la meilleure façon de s’en sortir est d’aller au travers des choses et d’avancer.

Répétez-vous la phrase préférée d’Épictète : « Persévérez et résistez ».

Persévérez dans l’effort.

Résistez à la distraction, au découragement, au désordre.

Il est temps de comprendre que le monde vous dit quelque chose à chaque échec vécu et chaque action entreprise.

C’est une sorte de feed-back, avec des instructions précises pour vous améliorer, vous sortir de votre absence de solution.

On essaie de vous apprendre quelque chose.
Écoutez.

Concentrez-vous sur le processus, pas sur la récompense.

Le processus est la voix qui nous demande de prendre nos responsabilités et de s’approprier les choses.

Elle nous pousse à agir, même d’une façon modeste.

Lorsque l’action est la priorité, la vanité disparaît.

Dans chaque situation, c’est la vie qui nous pose une question et nos actes sont la réponse.

Notre boulot est simplement d’y répondre correctement.

Tout ce que nous avons à faire, c’est ces trois petites tâches : essayer au mieux, être honnête, aider les autres et s’aider soi-même.

C’est tout ce qu’on nous demande.
Ni plus ni moins.
Ne pensez pas petit et faites la distinction entre l’essentiel et le superflu.

Pensez progrès, pas perfection.

Sous ce genre de force, les obstacles se désagrègent.
Ils n’ont pas le choix.

Puisque vous les contournez ou les rendez insignifiants, ils n’ont plus de résistance à exercer.

« Celui qui ne cherche pas l’imprévisible ne voit rien car le sentier battu est une impasse » Héraclite

On pense à tort qu’avancer est la seule façon de progresser, le seul moyen de gagner.

Parfois, le sur-place, le contournement ou le recul sont la meilleure méthode pour éliminer ce qui bloque le chemin.

Ce qui compte, c’est qu’une approche permette d’atteindre votre objectif.

En clair, utiliser des obstacles contre eux-mêmes est tout à fait différent de ne rien faire.

La résistance passive est en réalité incroyablement active.

Mais ces actions demandent de la discipline, du sang-froid, de la bravoure, de la détermination et de la stratégie de haut niveau.

Si vous croyez qu’il suffit de saisir les occasions qui se présentent dans la vie, vous manquerez d’ambition.

N’importe quel être conscient peut le faire.

Il faut apprendre à continuer d’aller de l’avant au moment précis où tout votre entourage prévoit une catastrophe.

Nous créons notre force mentale par l’exercice physique et notre force physique par notre entraînement mental.

Ceci est étrangement similaire à ce que les stoïciens appelaient la citadelle intérieure, celle au fond de nous qu’aucun adversaire extérieur ne peut détruire.

Quoi qu’il en soit, nous ne naissons pas avec ; nous devons la bâtir et la renforcer activement.

Pendant les périodes fastes, nous renforçons notre corps et notre esprit pour pouvoir compter dessus durant les périodes difficiles.

Nous protégeons notre citadelle intérieure pour qu’elle puisse à son tour nous protéger.

En anticipant, nous avons le temps de construire nos défenses ou même de les éviter.

Nous sommes prêts à nous laisser dériver, car nous avons envisagé un moyen de revenir.

En anticipant, nous sommes plus endurants.

Nous sommes préparés à l’échec et nous sommes prêts pour la réussite.

Le véritable génie, comme l’a dit le célèbre écrivain Samuel Johnson, est un esprit aux larges compétences générales, déterminé à aller dans une direction particulière.

Vous n’avez pas à apprécier telle chose pour la maîtriser – ou l’utiliser à votre avantage.

Lorsque la cause de notre problème n’est pas de notre ressort, mieux vaut l’accepter et avancer.

Arrêtons de nous battre contre elle et faisons avec.

Les stoïciens avaient un terme superbe pour décrire cette attitude : l’art du consentement : « supporte et abstiens-toi »

On met notre énergie, nos émotions, nos efforts là où ils auront le plus d’effet.

Et c’est précisément là. On se dit : C’est donc ça, ce que je dois faire ou avec ça que je dois composer ? Eh bien, autant bien le prendre.

Nous surmonterons tous les obstacles, et ils seront nombreux, jusqu’à ce que nous atteignons notre objectif.

La persistance est une action, la persévérance est une question de volonté.

L’un est de l’énergie, l’autre de l’endurance.

Arrêtez de prétendre que ce que vous traversez est spécial ou injuste.

Quel que soit votre problème, même difficile, ce n’est pas un coup de malchance dirigé contre vous.

C’est simplement comme ça.

Ce genre de myopie nous convainc, à notre détriment, que nous sommes le nombril du monde.

En réalité, il y a tout un univers au-delà de notre expérience personnelle, rempli de personnes qui ont géré des situations bien pires.

Nous ne sommes ni spéciaux, ni uniques par vertu.

Nous sommes tous, à divers stades de la vie, victimes d’événements aléatoires et souvent incompréhensibles.

Adoptez cette puissance, ce sentiment d’appartenir à un ensemble bien plus vaste.

Cette pensée est grisante.

Laissez-la vous envelopper.

Nous ne sommes que des êtres humains faisant de leur mieux.

Nous essayons tous de survivre et, dans le processus, nous essayons de faire avancer un peu le monde.

Aidez vos pairs à survivre et prospérer, apportez votre petite pierre à l’univers avant qu’il ne vous avale et soyez-en satisfait.

Donnez un coup de pouce aux autres.

Soyez fort pour eux et cela vous rendra plus fort.

C’est une question cliché de demander que changeriez-vous dans votre vie si on vous annonçait que vous avez un cancer ?

On donne une réponse et on se réconforte avec un mensonge insidieux : Dieu merci, je n’ai pas de cancer.
Et pourtant.

Nous sommes tous diagnostiqués en phase terminale.

Chaque seconde qui passe amenuise les chances qu’on sera toujours en vie demain.

Quelque chose se prépare et on ne pourra pas l’arrêter.

Soyez prêt quand ce jour viendra.

Réfléchir et être conscient de notre finitude crée une perspective et un sentiment d’urgence.

Ce n’est pas forcément déprimant.

Ça devrait plutôt nous revigorer.

La vie est un processus au cours duquel il faut passer au travers de ces obstacles, une série de lignes fortifiées que l’on doit franchir.

À chaque fois, on apprend quelque chose.

À chaque fois, on développe de nouvelles forces, de la sagesse, des perspectives.

À chaque fois, la concurrence s’amoindrit.

En fin de compte, il ne reste que la meilleure version de vous-même.

Comme le dit le proverbe haïtien, « derrière les montagnes se dressent d’autres montagnes ».

Le paradis est un mythe.

On ne surmonte pas un obstacle pour entrer dans un monde où il n’y en a plus.

Au contraire, plus on accomplit de choses, plus on rencontrera d’obstacles.

Ils sont toujours plus nombreux, plus grands.

C’est un combat éternel.

Il faut s’y habituer et s’entraîner en conséquence.

Passer un obstacle signifie simplement que vous êtes digne d’en affronter d’autres.
Quand le monde sait que vous y parvenez, il vous lance sans cesse des défis.
C’est une bonne chose, car nous nous améliorons à chaque tentative.
Mis à l’épreuve du feu dans le creuset de l’adversité et forgés dans le chaudron des vicissitudes, ils ont compris le pouvoir latent de la perception, de l’action et de la volonté.
D’abord, ils voient clairement les choses.
Ensuite, ils agissent convenablement.
Enfin, ils supportent et acceptent le monde tel qu’il est.

Voir les choses pour ce qu’elles sont.

Faire ce qu’on peut.

Endurer et supporter ce qui doit l’être.

Ce qui obstruait le chemin est devenu la voie à suivre.

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